Les vacances se présentent bien. Dans les avions,
tous profitent. Et ceci a commence dès ce matin, après cependant une journée de
fête nationale stressante a préparer la fin des bagages. C'est toujours le
stress pour la famille Pettiaux-Sterling à la veille des vacances. Sans doute
le désir que la maison soit tout a fait rangée et propre pour nous accueillir
au retour, de ne pas oublier de fermer le gaz, l'eau ou d’éteindre le
boiler.
Nous sommes allés nous coucher tard, pour nous
lever des 6h10 et aller chercher dans la Saab le mode d'emploi de l'appareil
photo d'Isabelle. Jason nous a accompagne pour acheter des couques et une
baguette a la pâtisserie du Solbosch. Mais comme elle n'ouvre pas avant 6h45 il
a fait un sprint inutile chez Van Reet. Un petit déjeuner en famille plus tard,
le taxi commande pour 7h30 est arrivé à 7h20. Il a chargé nos 4 grandes valises
et hop, nous avons embarqué. Le conducteur a tout de suite mis une bonne
ambiance. Conducteur de taxis la nuit, il est éducateur la journée. Pendant 4
ans, jusqu'il y a 2 ans, il était même éducateur à la maison de quartier du
Dries près de chez nous, en face de « notre » boulangerie la
Charlotte Royale. Maintenant, à la recherche de nouveaux défis, il est
éducateur de rue a Forest. De sacres défis. Ce jeune, vieux comme il se
considère, de 30 ans nous a tenu des propos très mûrs, et j’espère vraiment
qu'il arrive a en faire passer quelques uns aux jeunes qui ont la chance de le
rencontrer. Selon lui, un problème de nombreux jeunes vient de la différence
d'age, parfois deux générations, avec leurs parents qui n'ont plus l’énergie,
la force, la disponibilité et les délaissent.
À l’aéroport, emplettes. Parfum pour Nico et
montres pour les enfants. Sourires pour tout le monde. Direction la porte B54
ou notre avion Air Canada, vol AC833, nous a rejoint sous la grisaille belge,
devenue drache par moments. Heureuses, les informations selon lesquelles le
soleil arrose tant Montréal, notre étape, que Los Angeles, notre destination de
ce soir, après 20 longues heures de vol.
Un quidam n'a pas embarque dans le bel A330 blanc
a la feuille d’érable rouge sur la queue. Résultat, il a fallu enlever ses
bagages de la soute et cela a pris près de 2 heures. Attente un peu longue.
Mais, des le départ, après l'annonce que nous aurions plusieurs repas et
collations, et la découverte du système de vidéos et musique a la demande avec
des écrans tactiles installés dans le têtière des sièges, tout allait mieux.
Tiens, je me demande quel est le système d'exploitation derrière enRoute et
AirShow ? Ne serait-ce pas Gnu/Linux et Android ? Encore des victoires des
logiciels libres ?
Tous les 4 nous avons bien profité, pour ne pas
dire fait une orgie de cinéma et bonne musique. Pour ma part, j'ai vu les
Symphonies 40 et 41 de Mozart, en fermant les yeux pour bien les apprécier et
peut-être somnoler, puis « Hors de moi », un bon thriller de 2011 sur
un scénario de Didier Van Cauwelaert. Bon role principal masculin et 2 jolies
actrices qui sont ses partenaires successifs. Aussi un peu de lecture, liée au
logiciel libre ou j'ai encore beaucoup a découvrir malgré ma connaissance sans
doute assez bonne du sujet.
Les repas étaient bons : pâtes, poulet en sauce
et remoulade pour le premier, un grand nem vegetarien pour le second. Les
enfants nous ont aussi fait part de leur satisfaction. Cela fait plaisir à
entendre.
Nous sommes arrivés à Montréal à 14h05, heure
locale, avec un certain retard. Pas de stress pour nous puisque nous avons 5
heures de battement pour le vol vers Los-Angeles.
Dans le second vol, j'ai vu « De vrais
mensonges », une comédie française qui m'a tiré des larmes. Elle date de
2010, et y jouent Audrey Tautou, Nathalie Baye et un admirable Sami Boujdhali.
Et aussi « Les invités de mon père », une comédie française de 2010
avec Fabrice Lucchini et Karine Viard.
À Montreal, aéroport Pierre-Trudeau, commencent
les formalités. 1/ Arrivée sur le territoire canadien et immigration au Canada.
Pas de souci et cela va vite. Surtout avoir toujours en main le passeport et la
carte d'embarquement pour le vol vers L-A. Direction le transit. On doit
remontrer les papiers. Une fois, puis une seconde fois. 2/ Immigration aux USA.
Nous sommes toujours en territoire canadien mais techniquement c'est comme si
nous entrions aux USA. On voit tout de suite que cela ne rigole plus. Scanner
des bagages à main et fouille corporelle (nous ne sommes pas encore sorti de
zones de transit depuis le départ et n'aurions rien pu prendre) par des
employés sans sourire. Bien sur il faut montrer les papiers et en plus répondre
à des questions sur notre destination.